DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR, UNE CHAÎNE ININTERROMPUE DE PASSION
Les métiers du vin et des spiritueux constituent un domaine où la passion des
hommes est extrêmement forte. Cette passion, l’épicurien au pays de Cocagne vous la transmet
afin que vous la retrouviez intacte lorsque vous dégustez le fruit des terroirs. Sur ce marché
composé de clients curieux et très informés, la qualité de nos produits s’appuie sur l’authenticité.
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BLANCHE ARMAGNAC 0,70 L Blanche d’Armagnac par Sébastien Foulard ⋅ 21 mai 2009 ⋅ L’Armagnac, connu de tous, est l’eau-de-vie historique de Gascogne, ambrée par un long vieillissement en fûts de chêne mais les premières Blanche, commercialisées depuis avril proposent une expérience nouvelle. Jeune AOC pour eau-de-vie très ancienne. http://fr.wikipedia.org/wiki/Armagnac_(eau-de-vie) Recette sympa : 16 cl de Blanche d’Armagnac, 16 cl de jus de Pomme, 4cl de sirop de caramel, glaçons. Bonne dégustation ! … |
70cl |
28,26 |
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ARMAGNAC TENAREZE FOLLE BL 10 ANS 0,70L http://www.terredevins.com/article-1399-La-folleblanche-la-RollsRoyce-de-lArmagnac.html |
70cl |
33,15 |
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ARMAGNAC TENAREZE 15 ANS 0,70L |
70cl |
36,17 |
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ARMAGNAC TENAREZE 25 ANS 0,70L |
70cl |
41,76 |
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ARMAGNAC TENAREZE RESERVE DE GASCON 0,70L |
70cl |
53,20 |
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ARMAGNAC CHIROULET RESERVE 15ANS 1.5 L |
1.5l |
88,50 |
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ARMAGNAC CHIROULET RESERVE 15ANS 70CL |
70cl |
44,25 |
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ARMAGNAC CHIROULET 1979 70CL |
70cl |
66,38 |
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Comparaison entre armagnacs et cognacs |
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ARMAGNAC |
COGNAC |
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Les crus |
Trois crus constituent le vignoble de l’armagnac. Ils forment un ensemble qui rappelle la forme d’une feuille de vigne et occupent en partie les départements du Gers, des Landes et du Lot-et-Garonne. D’ouest en est, le climat de type océanique tempéré évolue vers un climat méditerranéen renforcé par le vent d’autan. Le bas-armagnac : on y trouve l’essentiel du vignoble de l’appellation et les eaux-de-vie qui en sont issues sont légères, fruitées et délicates. Le chateau Laballe est un bas-armagnac L’armagnac-ténarèze : zone centrale du vignoble, on y produit des eaux-de-vie corsées et de grande richesse qui nécessitent un long élevage pour exprimer tout leur potentiel. Le haut-armagnac : on l’appelle armagnac blanc à cause des sols calcaires qui affleurent. La vigne y est encore présente par endroits mais ne constitue qu’une infime partie des armagnacs. |
L’aire d’appellation couvre la Charente-Maritime et en partie les départements de la Charente, de la Dordogne et des Deux-Sèvres. Les six crus, des plus réputés aux plus simples, s’organisent de façon concentrique autour de la ville de Cognac. La Grande Champagne : le plus réputé. Il produit des eaux-de-vie de grande finesse, élégantes et de très grande capacité de vieillissement. La Petite Champagne : dans le même esprit que la Grande Champagne, avec globalement moins de distinction et de finesse. Les Borderies : le plus petit des six crus se caractérise par un agréable bouquet, de la rondeur et un typique parfum de violette. Il mûrit plus vite que les deux précédents. Les Fins Bois : ce cru entoure les trois précédents. Il se caractérise par son onctuosité et sa souplesse. Il vieillit assez rapidement. Les Bons Bois : note de terroiret rusticité. Les Bois Ordinaires : rudesse et caractère très typé. L’appellation fine champagne correspond à un assemblage de Grande et Petite Champagne avec au moins 50 % de Grande Champagne. |
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Les cépages |
L’ugni blanc est le cépage de base et s’adapte sans difficulté à tous les types de terroir. La folle-blanche a subi le même sort que pour le cognac et, bien que réputée pour produire des eaux-de-vie de grande qualité, elle est peu représentée. Elle est très adaptée à la production de la blanche d’armagnac, à laquelle elle confère finesse et délicatesse aromatique. On trouve également le baco, un hybride issu de la folle-blanche et du noah. Il est particulièrement à l’aise sur les sables du bas-armagnac et apporte rondeur et onctuosité. Enfin, le colombard, très présent dans le vignoble, est peu distillé et mis à l’honneur dans les vins de pays des côtes de Gascogne. |
L’essentiel du vignoble est planté en ugni blanc, un gros producteur dont la robustesse a fait le succès. Marginalement, on trouve du colombard et de la folle-blanche. Cette dernière est considérée comme trop fragile et pas assez productive. Dommage, car les rares eaux-de-vie à base de ce cépage sont d’une profondeur et d’un moelleux inégalables. |
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La distillation |
L’essentiel de l’armagnac est obtenu par distillation avec un alambic spécifique appelé l’alambic continu armagnacais, bien que l’on trouve quelques maisons qui distillent selon le principe de la double distillation. La tradition des alambics ambulants perdure, et le vin est encore très souvent distillé à la propriété par le bouilleur de cru. La distillation se déroule en un jet continu. L’alambic est constitué de deux cuves cylindriques : le chauffe-vin et la colonne à plateaux qui surmonte la chaudière. Du sommet de cette colonne s’écoule le vin en provenance du chauffe-vin. Il descend en cascade vers la chaudière, de plateau en plateau, et croise les vapeurs d’alcool qui remontent de la chaudière vers le col de cygne. La distillation charentaise permet d’obtenir des eaux-de-vie de grande finesse, relativement neutres au départ, alors que la distillation armagnacaise donne des eaux-de-vie plus robustes, au fruité déjà perceptible. La double distillation épure le produit final, tandis que la distillation continue enrichit l’eau-de-vie du fait de la mise en présence des vapeurs d’alcool et du vin à distiller. Les eaux-de-vie sont constituées d’alcool éthylique, d’eau et de composants que l’on nomme non-alcool. Il s’agit des éléments qui confèrent à l’eau-de-vie sa typicité aromatique. Dans les eaux-de-vie distillées selon le principe de la double chauffe, le non-alcool représente 1,5 à 2 g par litre, et 3 g pour la distillation continue. Pour comparaison, il est amusant de savoir que le whisky revendique 1 g au litre et la vodka 0,5 g. Il faut cependant signaler qu’avec le procédé de la double distillation il est possible de distiller avec une partie des lies fines dans le vin. Lorsque l’on sait que l’on trouve à peu près cent fois plus d’arômes dans les lies que dans le vin, on imagine le gain de complexité dont bénéficient les eaux-de-vie |
Elle s’effectue en deux temps, que l’on appelle « chauffes », au moyen d’un alambic dit charentais. De forme caractéristique, il est composé d’une chaudière en forme de cucurbitacée surmontée d’un chapiteau dans lequel se concentrent les vapeurs d’alcool, qui circulent ensuite dans le col de cygne, puis dans le serpentin. Elles sont alors rafraîchies et condensées. Une première distillation permet d’obtenir le « brouillis », un liquide trouble à son tour distillé pour obtenir la « bonne chauffe ». Le distillateur procède à la coupe. Cette opération consiste à séparer, durant la bonne chauffe, les « têtes » et les « secondes », en d’autres termes le début et la fin de la distillation. Seul le « coeur » deviendra du cognac. |
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L’élevage |
L’armagnac est élevé dans des « pièces », fûts de chêne de 400 litres issus par tradition de chênes des forêts de Gascogne, bien que l’on trouve également des bois du Limousin. Les eaux-de-vie commencent leur vie dans des pièces neuves et sont ensuite transférées dans des fûts plus âgés afin d’éviter une prise de bois trop importante. Le phénomène d’évaporation, appelé part des anges, se produit comme lors de tout élevage d’eau-de-vie en fûts. Après de longues années de vieillissement, l’armagnac acquiert son caractère particulier, dû entre autres au chêne de l’Adour, qui est un bois à gros grain donnant plus de tanins que le chêne du Limousin. |
Il s’effectue dans des fûts de 270 à 450 litres, exclusivement en bois de chêne des forêts de Tronçais et du Limousin. La forêt de Tronçais, dans l’Allier, fournit un bois au grain fin et tendre. La forêt du Limousin fournit un bois à grain moyen, un peu plus dur et nerveux. Les fûts issus des premiers permettent des élevages plus doux que ceux issus des seconds, qui confèrent aux eaux-de-vie plus de corps et de puissance. A travers le bois des fûts, une part de l’eau-de-vie s’évapore : la part des anges. Les eaux-de-vie évoluées développent le fameux rancio charentais, qui rappelle la noix. Cette maturation a lieu dans des chais et confère au cognac sa couleur et la complexité de son bouquet. A maturité, les eaux-de-vie sont transférées en dames-jeannes, bonbonnes de verre qui en préservent les qualités, stockées dans l’obscurité et la fraîcheur d’un chais spécial, le « paradis ». |
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Le classement |
C’est l’âge de l’eau-de-vie la plus jeune entrant dans l’assemblage qui est pris en compte. Dans la réalité, les eaux-de-vie utilisées sont en général beaucoup plus âgées que les minima requis.
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C’est l’âge de l’eau-de-vie la plus jeune entrant dans l’assemblage qui est pris en compte. Dans la réalité, les eaux-de-vie utilisées sont en général beaucoup plus âgées que les minima requis.
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Les millésimes |
La notion de millésime est spécifique de l’armagnac. L’eau-de-vie millésimée est issue d’une unique année de récolte |
N’existent pas en cognac |
Tableau comparatif créé et publié par Armagnac Chateau Laballe





